Oct 08

VIDEO Gestion du stress

En 2013, Le Monde a intitulé l’un de ses articles « la France, championne du stress au travail. »

Comment gérer ce monde professionnel « stressant » ? Y a-t-il des outils, des techniques, des secrets dont disposeraient les personnes qui semblent moins atteintes que les autres ? Les personnes peu stressées ont-elles un environnement de travail plus agréable ? A moins qu’elles s’en sortent parce qu’elles sont moins investies ? Ou bien savent-elles gérer leur énergie au point de se sentir bien quel que soit leur environnement ?

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Selon l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail : « Le stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a de ses contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face »

Le stress ne serait-il donc qu’une question de perception ? de mon regard sur mon environnement et sur moi-même ?

Dans cette formation vidéo sur la gestion du stress, nous verrons en quoi stress, mental et émotions sont intimement liés et comment ils fonctionnent dans des cycles que nous pouvons reconnaitre et transformer.

La bonne nouvelle c’est qu’effectivement, il existe une multitude de stratégies sur lesquelles vous avez la main pour garder une énergie positive au travail dans un environnement perçu comme difficile.

 

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Cette formation vidéo vous enseignera de nombreuses solutions (respiration, techniques de questionnement, gestion des conflit, affirmation, visualisation…) afin de garder un corps et un mental suffisamment solides et positifs pour que vous observiez vagues et tempêtes avec sérénité et sourire !

 

GERER VOTRE STRESS par l’Emotional Freedom Technique? Un praticien EFT de grande qualité : Jérome LENA

N’hésitez pas à vous recommander d’Aysseline de Lardemelle, il vous offrira une réduction de 10% lors de la première séance. Ses coordonnées : 09 54 97 53 56 ou jerome.lena@eiano.com

 

Mes recommandations de lecture
                                                           

Août 26

VIDEO Leadership des femmes

Pourquoi si peu de femmes dans des postes à responsabilité ?

Pourquoi sont-elles quasi absentes du sommet de la hiérarchie en entreprise ?

Et comment faire pour que celles qui désirent prendre une position de leader s’accomplissent dans l’entreprise ?

Isabelle Kocher vient d’être la première femme à se hisser au poste de Directrice d’une entreprise française du cac 40, chez Engie.

Ma rencontre de nombreuses femmes, particulièrement dans le coaching, m’a permis de développer une expertise dans le leadership des femmes. J’ai rencontré des femmes qui n’osaient pas être ambitieuses, qui étaient déçues de ne pas avoir été promues malgré leurs compétences et résultats, qui ne se sentaient pas légitimes, qui ne se faisaient entendre à leur juste mérite, qui étaient devenues dures à force de rentrer dans des modèles loin de leur identité.

intro-leadership-feminin-00_00_47_07-image-fixe006CONTENU DE LA VIDEO

Dans cette formation, nous parlerons du rôle et des compétences du manager leader en entreprise et des formes de leadership. Il n’existe pas un seul type de leadership (qui aurait la forme de costume cravate dans lequel il faudrait rentrer) mais des leaderships. Un leadership réussi générant de la confiance, de l’engagement, du résultat, du développement des talents…

Nous verrons aussi ce que le féminin apporte au leadership (participativité, souplesse, créativité…) et combien il est urgent pour les femmes d’assumer leur leadership, avec les valeurs et les talents féminins, essentiels à la performance et le bien-être en entreprise.

Et puis, nous multiplierons constats et conseils sur comment lever les freins internes au déploiement de son leadership, comment gérer sa carrière (l’équilibre vie personnelle et vie professionnelle, les congés maternité), sur la confiance en soi, sur le marketing de soi (savoir se vendre, demander une augmentation), sur la relation au pouvoir (« pouvoir » un mot qui fait souvent frémir les femmes) …

Cicéron a dit « on ne nait pas orateur, on le devient ». Je vais en écho à ses mots dire « on ne nait pas leader, on le devient ». Le chemin que nous allons suivre ensemble va vous ouvrir des portes.

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LECTURES POUR ALLER PLUS LOIN

Mes recommandations sur le thème du leadership au féminin.

              

Mar 11

Réinventer le couple

J’ai rêvé d’un couple :

  • où chaque partenaire saurait d’abord s’aimer lui-même inconditionnellement
  • et saurait que son bonheur ne dépend pas de l’autre mais de lui-même
  • où les partenaires seraient deux êtres libres à part entière
  • ne partageant, ne faisant l’amour, n’agissant ensemble que lorsque l’un ET l’autre en exprimeraient le désir

Ils vivraient des expériences ensemble lorsque leurs désirs conscients se rencontrent et des expériences séparées lorsque leurs désirs seraient différents.

  • ils s’accepteraient mutuellement sans rien exiger de l’autre
  • ils honoreraient les choix de l’autre même s’ils semblent incompréhensibles et « dérangeants »
  • ils exprimeraient leurs envies et désirs sans se cacher et vivraient joyeusement que l’autre y réponde positivement ou non
  • ils ne seraient pas des béquilles l’un pour l’autre, compensant les fragilités de l’autre
  • ils ne chercheraient ni à prendre le pouvoir sur l’autre, ni à remettre son pouvoir à l’autre

Ils n’auraient pas besoin de l’autre. Ils ne siphonneraient pas l’énergie de l’autre en en étant dépendant ou en le voulant/rendant dépendant.

Fall in NH
  • ils oseraient être pleinement qui ils sont face à l’autre, sans concession, sans effort, sans promesse

Et cela serait le plus beau cadeau qu’ils offriraient à l’autre : s’autoriser à être qui je suis et autoriser l’autre à être qui il est dans le présent.

  • ils vivraient dans le présent de sorte qu’il n’auraient pas peur de l’avenir ni de se perdre
  • la « séparation » ne serait pas la conséquence d’une baisse de l’amour ou de conflits

Ils se sépareraient sereinement si l’un, l’autre ou les deux n’avaient plus envie de partager expériences et mots. Dès lors qu’il n’y a plus de jeux communs auxquels les deux partenaires ont plaisir à jouer ensemble, alors le partenariat s’estomperait dans l’amour et le respect.

 

Selon moi, dans un couple semblable, les partenaires n’ont pas fini de créer, de s’amuser, de « s’expandre », de voyager, de se stimuler, de danser vers leur réalisation..
Dans ce couple rêvé fleurissent la complicité, l’abondance (de temps, d’argent, d’amis), la jeunesse et le rire. Beaucoup de rire.

Mar 11

Recoller les morceaux

Je refuse de recoller les morceaux. Je refuse de réparer les choses. Je refuse d’arranger les choses. Je ne veux pas du vieux rafistolé et amélioré. Je veux du neuf.

Je refuse de me marcher dessus pour que le monde, les autres, mon couple, mes enfants soient à nouveau à l’aise.

Je n’ai rien fait de mal que je doive réparer. Je ne suis pas responsable du mal être des autres au point que je doive m’en inquiéter et revenir sur ce que j’ai dit ou fait de « dérangeant ».

Je l’ai dit et je l’ai fait et c’était parfait ainsi parce que c’était l’énergie et la certitude du moment. Je n’ai pas à m’excuser d’avoir été entière et convaincue que c’était la meilleure chose à faire au moment où je l’ai fait. Je n’ai pas à renier celle que j’ai été.

Piton de la Fournaise un jour d'éruption. Dans le paysage se mêlent, ciel et mer, nuages et fumée volcanique.

Bien sûr, je peux aujourd’hui choisir un tout autre chemin qu’hier, guidée par mon Je ou … un aspect blessé de moi. C’est ok. Pour autant cela ne veut pas dire qu’hier j’avais tort et que je doive compenser, arranger, réparer un tort que j’aurai fait.

J’ai joué des années à ce jeu sans fin. Changer, dénoncer ou casser un jour ce qui ne me convient pas et recoller les morceaux le lendemain. Et finir par me résigner étouffant la voix qui dit « stop, je veux autre chose, de l’air, de la liberté, de la joie, du neuf! »

Pourquoi freiner, revenir en arrière sur ce que nous avons dit ou fait? Culpabilité, doute, peur de blesser? La vraie raison c’est que nous avons peur du changement inéluctable que vont provoquer nos paroles et nos actes libres. Et si mes proches me tournaient le dos, et si je perdais tous les morceaux que je possède?

J’ai cassé la boîte à habitudes? Magnifique! C’est qu’il était temps de créer du nouveau et plus joyeux qui me convienne. C’est de la place vide pour autre chose de tout à fait neuf et de plus grand. Dont profiteront ceux que j’aime et qui m’aiment telle que je suis. Je suis ce que je suis. Sans concession.

Mar 10

Etre heureuse ou avoir raison

Chers enfants de Descartes,

A quelle confusion a mené le « Je pense donc je suis » lorsqu’il est mélangé à la vision Bien/Mal!

Du « je pense donc je suis », nous sommes arrivés à « je pense bien donc je suis bien« , « je pense mal donc je suis mal ». Le pas était si simple pour instaurer la peur et le doute.

Dès lors, la course du mental s’est accélérée. Maitre tout puissant, il était devenu celui qui nous permettait d’augmenter notre valeur. Penser mieux pour être mieux. Avoir raison pour être grand. Avoir raison sur l’autre pour valoir plus que l’autre. Remplir à 300% notre pauvre cerveau de connaissance externe. Briller en société par l’intelligence et la justesse de nos propos. Montrer à l’autre qu’on a raison. Etre « leader » en convaincant les autres que notre pensée est plus élevée que la leur. Qu’on sait mieux. Et prendre le pouvoir sur l’autre…

buddha

 

Nous avons oublié l’intuition, l’irrationnel, le ressenti, le discernement du cœur, l’ouverture à la diversité. Nous avons cessé d’écouter notre Ame. A contrario du mental, cette dernière ne brillait pas par l’intelligence de la complexité. Elle ne cherchait pas le pouvoir par les mots tant ses messages étaient simples. Si simples et plein de sagesse.

 

Quand nous cherchons à avoir raison, nous sommes toujours dans cette quête de valeur. « Si j’ai raison, c’est que je pense bien, donc je suis quelqu’un de bien et d’aimable ». La confusion a pris le dessus, l’émotion s’en est mêlée. Et nous voilà nous bataillant pour que les autres reconnaissent que nous avons raison.

 

Je préfère être heureuse que d’avoir raison.

 

Aller où mon cœur me porte. Laisser les autres m’affirmer que j’ai tort sans chercher à me battre, à dé-battre. Garder mon énergie pour vivre libre, loin de ces joutes verbales sans fin. Les laisser choisir leurs propres chemins selon leurs convictions. Tracer mon chemin quoiqu’ils pensent selon mes désirs profonds. Je n’ai pas besoin qu’on reconnaisse que j’ai raison pour m’aimer et être aimée. Je n’ai pas besoin que l’autre adhère à mes convictions pour me sentir powerfull.

Je suis ce que Je suis.

Fév 29

La guerre est finie

Thérèse de Lisieux disait que le bonheur consistait à « aimer le jour comme la nuit ».

J’ai commencé à être heureuse lorsque j’ai commencé à tout accepter … même la nuit, la douleur, le rejet, les émotions dites négatives, la violence, les « échecs ».

J’ai commencé à cesser la lutte.SONY DSC

Croire qu’il faut anéantir le côté obscur, c’est déclarer la guerre à la vie. C’est faire de sa vie un champ de bataille. Or, je ne veux plus lutter.

Mon Mental, inquiet de ce lâcher prise, me susurre « lutte, lutte, lutte ».

Il me répète :  » Lutte contre ta « mauvaise » manière de t’alimenter, lutte contre tes défauts, lutte contre tes peurs, lutte pour t’affirmer, lutte contre l’abus de pouvoir de ton chef, lutte contre le manque d’argent, lutte contre ta susceptibilité, lutte contre la bêtise du monde, lutte contre l’inertie de ton fils, lutte contre le mensonge de ton frère, lutte contre l’égoïsme de ton conjoint, lutte pour sauver ton couple, lutte contre la maladie… »

 

J’ai appris que la résistance renforce ce contre quoi je lutte. J’ai expérimenté que plus je luttais contre quelque chose plus je le nourrissais. Je suis fatiguée de lutter, en vain.

 

A la place de lutter, que puis-je faire ?

Faire la paix en moi afin qu’en mon sein ne réside aucune lutte. Me dire « oui » à moi. M’accueillir sans limitation. Lorsque je Me dis oui pleinement, je n’ai plus à dire non à ce qui me déplait extérieurement. Lorsque je Me dis oui pleinement et Me retrouve pleinement, tout ennemi intérieur et extérieur disparait.

La lutte était la prison. A mesure que je luttais, les ennemis apparaissaient.

Quand je découvre qu’il n’y a pas d’ennemi en moi, la lutte est finie.

Fév 24

Fusion, dépendance et obsession

Nous cherchons souvent à l’extérieur de nous ce qui nous ne savons pas nous donner seuls.

  • l’amour de nous
  • l’écoute
  • le bien-être physique
  • le partage
  • les sorties
  • la sécurité émotionnelle
  • la sécurité financière
  • la communion
  • la douceur, …

Nous « utilisons » nos conjoints afin qu’ils nous donnent ce qui nous manque.

ordner

Nous en faisons un dû, un devoir conjugal.

Tu dois m’aimer autrement

Tu dois m’écouter quand je te parle

Tu dois partager avec moi plutôt que regarder la TV

Tu dois sortir plus souvent avec moi au lieu de revenir tard du boulot

Tu dois me faire sentir sécure émotionnellement au lieu de me critiquer

Tu dois m’assurer la sécurité financière

 

  • Tu dois me faire vivre la communion (ie la fusion qu’on a vécu nos premiers jours et que je veux retrouver)
  • Tu dois m’offrir plus de sexe même si tu n’en as pas envie
  • Tu dois m’amener à l’orgasme parce que c’est toi qui en est le maître
  • Tu dois m’offrir plus de douceur dans ta façon de me parler

Nous voulons que l’autre réponde à nos besoins. Nous recherchons la fusion. Et créons des co-dépendances. Je suis dépendante de mon conjoint lorsque j’ai absolument besoin qu’il me regarde avec des yeux d’amour. Je suis dépendante de mon conjoint lorsque j’ai absolument besoin de plus de sexe. Et mon besoin devient obsession.

 

Dès lors qu’il y a besoin et projection que l’autre DOIT y répondre, c’est la guerre. L’autre n’est pas libre puisque nous lui avons mis sur le dos un devoir conjugal. Nous n’aurons alors de cesse de lui reprocher de ne pas répondre à nos besoins au lieu :

d’y répondre par nous même au maximum

et de goûter avec émerveillement les occasions où il aura un désir partagé. Les fois où lui aussi aura envie de m’écouter, de partager, de sexe, de sorties, de douceur…

 

Le véritable amour se passe de besoin. Et dès lors, il ne crée aucune fusion, dépendance et obsession. Il ne soumet pas l’autre à des « tu dois ». Il laisse toute liberté à soi et à l’autre. Il est la rencontre de deux désirs qui tantôt s’accordent, tantôt nécessitent qu’on aille répondre à son désir autrement qu’en harcelant son conjoint.

Fév 23

Ne faire QUE ce qui me fait du bien

Responsable de ma vie, j’opte à chaque moment présent pour le chemin qui me rend heureuse.

La question impérieuse qui sous-tend ce chemin de vie est « est-ce que cela (cette activité, cette pensée, cette discussion, cet aliment, cette sortie) Me fait vraiment du bien ? »

Parfois il m’est ardu de savoir ce qui Me fait du bien à l’instant T. J’ai besoin de silence et de temps pour écouter les plus profonds désirs de mon « Je ».

Ce qui Me fait du bien un jour, ne le fait pas forcément le lendemain. Il y a des jours où cela me fait du bien de ne rien faire, il y en a d’autres où cela me déprime. Il y a des jours où aller faire une partie de tennis me fait du bien, il y en a d’autres où cela me fatigue. Il y a des jours où faire l’amour me comble, il y en a d’autres où je n’en ai pas envie.

Black-billed Gull, Larus bulleri, in flight against sky

Ce qui Me fait du bien, c’est mon « Je » inscrit dans le présent qui le sait et me le communique quand je L’écoute (au-delà des bavardages du Mental). Ce qui Me fait du bien Me remplit de joie et de sérénité. Je me sens légère, paisible, inspirée, pleine de gratitude vis-à-vis de moi-même et de mon environnement.

J’aspire à ne faire QUE ce qui Me fait du bien. C’est pour cela que je me suis incarnée. C’est pour cela que je choisis de rester sur terre. Et chaque jour me rapproche un peu plus de cette belle réalité.

 

Abordons sereinement quelques objections possibles fomentées par notre Mental inquiet.

  1. « Si je commence à faire uniquement ce qui Me fait du bien, il y a des tâches que je ne ferai plus ». Peut-être, et peut-être pas. Il m’arrive encore de faire le ménage chez moi dans la contrainte et le devoir comme je l’ai fait pendant 30 ans. Heureusement, la plupart du temps, je ne me contrains plus. J’attends le moment de ressentir un élan joyeux qui me pousse (étonnamment!) vers le ménage.
  2. « Si je commence à faire uniquement ce qui Me fait du bien et laisser chacun faire ce qui lui fait du bien, c’est l’anarchie; et la violence prendra vite le dessus « . Ce conseil est là pour vous aujourd’hui. Vous êtes suffisamment évolués et éveillés pour ne pas tomber dans la violence. Vous ne cherchez pas le pouvoir sur l’autre et l’environnement, vous cherchez la réalisation. Ceux qui n’ont pas cette liberté et cette écoute de leurs Vrais Désirs risquent en effet de s’en prendre à l’autre quand ils cherchent à se faire du bien. Pas vous, car vous tracez un chemin de liberté et bien-être … qu’ils pourront parcourir un jour !

 

Fév 23

Adam et Eve

Selon la Bible, Adam et Eve ont été chassés du Paradis dès lors qu’ils ont mangé de l’arbre de la Vérité, l’arbre de connaissance du Bien et du Mal. C’est ce qu’on appelle « la Chute » qui les a rendus instantanément honteux et coupables.

Voici une nouvelle interprétation du mythe d’Adam et Eve. A ma sauce !

Leur « erreur initiale » c’est qu’ils ont cru qu’il y avait une Vérité accompagnée de ses adjoints le Bien et le Mal. Ils ont absorbé cette certitude comme on absorbe un fruit. Et cette certitude a causé leur perte.

Persuadés qu’il existait Vérité, Bien et Mal, ils ont alors collé une étiquette, un jugement sur le monde et la première personne qu’ils ont hélas jugée, c’est eux-mêmes.

Voyant leur nature nue (et pourtant lumineuse) avec honte, se croyant indignes et mauvais, ils se sont cachés, allant jusqu’à oublier leur grandeur.

 

garden freestockphotoIls sont sortis délibérément du Paradis. À cause de leur jugement sur eux-mêmes. Parce qu’avec leur nouvelle idée d’un Bien et d’un Mal, il leur était impossible de s’aimer inconditionnellement.

Ils ont cru avoir des parties impures à cacher. Et les parties impures qu’ils ont le plus condamnées et cachées ont été leur sexe alors qu’il était un des instruments les plus merveilleux de plaisir et de création.

 

Ils ont En savoir plus »

Fév 22

Les faux altruistes

Tout comme on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif, j’ai appris à mes dépens qu’on n’aide pas quelqu’un qui n’en a pas exprimé l’envie. Certains en effet vivent l’aide comme une tentative de les dominer. Ils rejettent ou critiquent alors le soutien ou les conseils proposés.

Honorons leur liberté et laissons-les vivre leur propre expérience, gardons nos conseils, notre bonne volonté, notre envie d’aider, de sauver, pour qui en aura fait la demande.

métis 260J’avais tendance à m’ingérer dans le travail de mon compagnon, à lui donner des conseils lorsqu’il ne m’avait rien demandé, à faire les choses à sa place croyant l’alléger de sa surcharge de travail. Cela lui était insupportable. J’avais peur pour lui, peur de l’échec du projet, peur qu’il s’épuise, peur qu’il se trompe et je tentais de le sauver au mieux. J’avais envie aussi qu’il soit émerveillé de tout l’altruisme dont je faisais preuve. Par chance, il ne l’a jamais applaudi! J’ai donc appris à me désinvestir d’aide et conseils qu’il n’avait pas sollicités. J’apprends jour après jour à lui faire confiance dans ses choix même si je le vois traverser des expériences douloureuses que j’aurai préféré lui éviter.

Avoir confiance en l’autre, dans le fait qu’il a les réponses en lui, qu’il a la capacité à résoudre ses problèmes et qu’il est le seul libre-arbitre de son expérience, nous évite de nous positionner en faux gentils. Dans mon cas, aider mon compagnon, c’était se substituer à lui en le croyant incapable de s’en sortir seul. Ce n’était pas l’aider mais lui montrer que je n’avais pas assez confiance en lui, et le rendre dépendant. Du faux altruisme par manque de confiance en l’autre.

Si le rejet de notre aide par l’autre nous est douloureux, c’est souvent parce que notre volonté de l’aider était intéressée. Nous avons appris à être gentil par peur qu’on nous accuse d’égoïsme et qu’on nous rejette. Notre altruisme permet alors de nous valoriser, de tenir un rôle gratifiant, de nous faire aimer. Du faux altruisme par manque d’estime de soi.

En faisant silence, nous saurons discerner si nous sommes en train d’aider l’autre de manière ajustée dans une co-création gagnant-gagnant.

Voici trois façons de vérifier si notre aide est ajustée et « gagnant-gagnant ». Arrêtons-nous d’aider si :

  • Si l’autre refuse ou critique notre aide
  • Si l’autre devient dépendant et exige de plus en plus notre aide
  • Si après avoir aidé l’autre, nous nous sentons vidés de notre énergie

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